À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre l’endométriose le 28 mars, rappelons une réalité encore trop méconnue ; cette maladie touche près de 10% des femmes en âge de procréer, soit près d’une femme sur 10 selon l’OMS. Dans cet article, Aurélie Canu, sophrologue à la Maison des Colibris de Bouguenais en Loire-Atlantique, nous explique comment la sophrologie peut apaiser le quotidien des endogirls.
Qu’est-ce que l’endométriose ?
L’endométriose se définit par la présence de fragments d’endomètre, la muqueuse interne de l’utérus, en dehors même de cet organe. On distingue différentes formes de la maladie selon la localisation des lésions, qui peuvent être retrouvées dans le péritoine, les ovaires, le rectum, les intestins… La présence de cellules de l’endomètre hors de leur tissu d’origine pose un véritable problème. Car à l’instar de leur tissu d’origine, elles réagissent aux variations hormonales liées aux cycles menstruels, principalement aux taux d’œstrogènes
Les origines de la pathologie sont mal connues.
Selon l’Inserm, 30 à 40% des femmes avec endométriose peuvent concevoir spontanément.
Les symptômes de l’endométriose
- Règles douloureuses
- Douleurs lors des rapports sexuels
- Douleurs au niveau du pelvis (bas de l’abdomen)
- Douleurs lors de la miction et/ou de la défécation
- Infertilité
- Troubles digestifs
- Troubles urinaires
- Fatigue chronique
- Douleurs pelviennes
- Dyspareunie
Les formes de l’endométriose
- L’endométriose
- L’adénomyose
- L’endométriose pariétale
- L’endométriose thoracique et diaphragmatique
L’impact de l’endométriose sur le quotidien
Méconnue, l’endométriose n’est pas facile à diagnostiquer pour de nombreux praticiens, peu ou pas formés à détecter cette maladie qui touche pourtant 1,5 millions de femmes en France. Aujourd’hui encore, mettre un nom sur ce mal qui ronge les endogirls peut prendre jusqu’à 7 ans.
Une première étape avant de tenter de l’expliquer à son entourage, pas toujours conscient de la portée de cette maladie invisible.
L’endométriose présente un réel impact sur la vie d’une femme. 50% déclare avoir un impact gênant sur leur quotidien, incapacité à se rendre au travail, à se concentrer… ce qui ajoute à la douleur physique une grande souffrance psychologique.

L’apport de la sophrologie
La pratique de la sophrologie permet de vivre plus sereinement cette maladie.
Les bénéfices sont multiples et permettent notamment de mieux gérer les douleurs, mieux accepter les traitements, se préparer aux interventions parfois nécessaires.
- Apaiser les douleurs, en apprenant à diminuer leurs intensités,
- Renouer avec son corps, retrouver un lien bienveillant avec son corps, au-delà du lien avec la douleur et la maladie,
- Retrouver de l’énergie pour dépasser la fatigue chronique,
- Gérer le stress et les émotions liés à l’endométriose,
- Se préparer positivement aux examens gynécologiques et éventuelles interventions chirurgicales,
- Développer où retrouver confiance en soi, en ses capacités afin de ne plus subir la maladie mais redevenir Actrice de sa Vie,
- Vivre son désir d’enfant, un parcours PMA et une grossesse sereinement.
En complément de la médecine traditionnelle, la sophrologie accompagne les femmes souffrant d’endométriose, du diagnostic jusqu’à leurs démarches médicales en passant par la gestion de la douleur, du stress…
La sophrologie constitue un outil important à avoir avec soi, pour mieux vivre la maladie…
Vous vous demandez si vous avez de l’endométriose ?
Votre médecin et/ou gynécologue reste le mieux placé pour répondre à cette question, chaque cas étant particulier.
Si toi aussi, tu es une de ses combattantes, surtout garde Espoir.
Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter Aurélie Canu
Téléphone au 06 43 72 76 41
Mail : aureliecanu.sophro@gmail.com.
www.acanu-sophro.com

